Comment Jésus considérait les femmes

Par le Pasteur Doug Clark .
Traduit de l’anglais par Anne Bersot.

Nous vivons dans un monde qui sentimentalise les mères et les femmes en général. Le jour de la Fête des mères, nous envoyons des cartes, nous donnons des cadeaux, et peut-être emmenons-nous nos femmes ou nos mères au restaurant. Mais que faisons-nous le jour suivant ? Traitons-nous les femmes comme si elles étaient des créatures inférieures qui sont seulement bonnes à faire la cuisine, faire le ménage, et avoir des enfants?

Les États-unis ont un des taux les plus élevés au monde de violences envers les femmes et abus sur des jeunes filles. Nous sommes dans le monde un des pires creusets pour la pornographie. De bien des façons, nous sommes mal placés pour critiquer ou condamner le monde musulman.

Jésus, en revanche, traitait sa mère et toutes les femmes avec le plus profond respect. Nous devons honorer toutes les femmes en leur montrant le même amour et respect que Jésus a montré aux femmes.

Les femmes ont été maltraitées et rabaissées par les hommes (parfois de manière très grossière et cruelle). Mais Jésus est l’homme parfait, l’homme que Dieu veut donner en exemple à tout homme. C’est le genre d’homme que Dieu voudrait que chaque femme connaisse dans sa vie.

Voyons comment Jésus se comportait envers les femmes
Comment voyait-il les femmes ? Comment les traitait-il ? Comment lui répondaient-elles ?

L’évangile de Luc nous donne des réponses à ces questions. Vingt-quatre fois dans Luc, Jésus rencontre une femme, ou bien parle d’une femme, ou mentionne une femme dans une parabole. Ces vingt-quatre fois, sont instructives et enrichissantes.

Jésus acceptait les femmes comme elles étaient, il était sensible à leurs besoins, il les soutenait.
Voici ce que Luc et l’exemple de Jésus Christ nous enseignent au sujet de Jésus et des femmes.

JÉSUS ACCEPTAIT

Jésus acceptait avec gentillesse ce que les femmes lui offraient.

Le livre de Luc se distingue nettement de tous les anciens écrits. Par exemple Luc a tenu à rapporter les émotions et les impressions physiques d’une femme pendant sa grossesse : il a détaillé le récit de la première rencontre entre Elisabeth en Marie, qui était enceinte et attendait Jésus. Luc a écrit, « l’enfant tressaillit dans son sein » (Luc 1 :41). Marie, répondant à la remarque d’Elisabeth, proclama : « Mon âme exalte le Seigneur, et mon esprit se réjouit en Dieu, mon Sauveur » (versets 46 et 47). Luc a aussi rapporté la douceur de Marie alors qu’elle emmaillotait Jésus et qu’elle le déposait dans une crèche.

Je ne connais aucun autre livre de l’histoire ancienne qui traite de ce sujet et s’intéresse aux sentiments d’une femme lorsqu’elle porte ou prend soin d’un enfant. Mais Dieu a pensé que ces choses étaient assez importantes pour les inclure dans sa Parole Éternelle.

Jésus ne s’est jamais senti menacé dans sa virilité par l’affection d’une femme. Luc parle d’une femme qui est venue à un banquet, s’est agenouillée, et a pleuré sur les pieds de Jésus, les baignant de ses larmes, puis les oignant de parfum avant de les sécher avec ses cheveux (Luc 7 :36-50). Ceci était son acte de repentance. Jésus lui permit de le faire sans aucun signe de dégoût ou d’embarras.

Autant que je sache, aucun Rabbin du temps de Jésus ne comptait de femmes au nombre de ses disciples. Mais Luc dit que Jésus incluait les femmes dans le cercle de ceux qui le suivaient, même des femmes de milieux plus douteux.

Les femmes servaient Jésus de façon unique. La maison de Marie et Marthe était un endroit calme où Jésus pouvait se retirer des foules qui voulaient du pain, des miracles et des guérisons (Luc 10 :38-42).

Jésus faisait savoir aux femmes qu’elles étaient intelligentes et dignes de l’amour de Dieu et de son intérêt.

Luc a écrit au sujet des foules qui s’attroupaient pour emmener Jésus à Golgotha ; Les « Filles de Jérusalem » le suivirent et pleurèrent pour lui alors qu’elles faisaient chemin vers la Via Dolorosa (le chemin de douleur ; Luc 22 :31-34) . Mais les femmes restèrent, debout, regardant silencieusement au pied de la croix. Qu’auraient-elles pu faire d’autre ? Absolument rien si ce n’est d’être là.

La vie n’a pas changé. De nombreuses personnes se sentent comme sur une croix, une croix de maladie ; de maladie mentale, physique, émotionnelle, ou de difficultés financières. Quelquefois, la meilleure chose que vous puissiez faire est simplement être là. Les femmes étaient là pour Jésus à ce moment-ci, et jusqu’à ce que la mort l’emporte.

Même après la mort de Jésus, pendant que les disciples se barricadaient, de peur que les Romains ne les trouvent et ne les mettent sur une croix, les femmes préparaient des épices pour embaumer son corps et l’ensevelir dignement. Ces femmes emportèrent les épices au tombeau, n’ayant aucune idée de la façon dont elles rouleraient la pierre. Cependant, elles y allèrent aux premières heures du jour, alors qu’il faisait encore nuit, pour faire ce qu’elles pourraient.

A partir du moment où le Fils de Dieu est apparu dans notre monde, comme un enfant petit et sans défense, jusqu’aux dernières heures avant son ascension au ciel, des femmes l’ont servi. Et Jésus accepta ces dons car ils étaient faits avec amour, et non pas parce que c’était son privilège accordé par Dieu en tant qu’homme. Il les accepta parce qu’ils étaient les fruits d’un service fidèle au Père Céleste.

JÉSUS ÉTAIT SENSIBLE A LEURS BESOINS

Jésus était sensible aux handicaps sociaux et religieux que devaient surmonter les femmes, et il a soulagé ces fardeaux. Il était compatissant et attentionné.

Un jour, Jésus rendit visite à Pierre chez lui, et la belle-mère de Pierre était malade. Au Moyen Orient, même si une femme de la maison est malade, elle se lève pour prendre soin de l’hôte. Jésus, bien sûr, n’était pas un hôte ordinaire. Il était un rabbin, un enseignant de la loi de Dieu. Il était en droit d’entrer dans une maison, de s’asseoir, et de demander « Où est mon thé ? »Mais il ne l’a pas fait. Jésus a refusé d’exercer son privilège. Au lieu de cela, il alla voir la belle mère de Pierre, et lui imposa les mains. Il refusa qu’elle le serve tant que Lui-même ne l’avait pas servie.

Une autre fois, Jésus ramena à la vie le fils de la veuve de Naïn (Luc 7 : 11-17). La position des veuves dans la culture moyen-orientale est tragique si elles n’ont pas de parents masculins pour prendre soin d’elles. Alors que Jésus regardait cette procession d’enterrement, il vit les quelques porteurs du cercueil et cette femme seule marchant derrière. Il comprit qu’il n’y avait pas d’autre homme dans sa parenté pour prendre soin de cette femme. Par compassion pour cette pauvre femme, Jésus s’approcha, toucha le jeune homme, et le ramena à la vie.

De façon plus marquée encore, nous voyons, dans l’Évangile de Luc, Jésus s’opposant aux préjugés et aux abus de la religion organisée envers les femmes. Dans cette partie du monde, de tels comportements peuvent être dangereux. Dans Luc 20, Jésus défendait les veuves contre la cupidité des Pharisiens. Mais le plus bel exemple se trouve dans Luc 13 , où lors du sabbat, Jésus guérit une femme dans la synagogue de Capernaüm. Cette synagogue faisait environ 20 mètres de large et 40 mètres de long, et comme pour une mosquée, c’était un endroit pour les hommes. Le jour du sabbat, ça devait être rempli d’hommes car Jésus le Maître était là (Luc 13 :10-17). Il allait expliquer la Parole de Dieu. Tout le monde espérait entendre des choses grandes et révolutionnaires. Mais au moment où Jésus prit le rouleau de la loi, et commença à enseigner, soudain, au fond de la salle, il vit une femme qui était courbée. Depuis de nombreuses années, elle avait été prisonnière d’un esprit mauvais qui l’avait liée et la rendait infirme.

Nous devons honorer toutes les femmes en leur montrant le même amour et le même respect que Jésus le faisait.

Jésus fit ensuite cinq choses qui étaient étonnantes dans la mesure où cela tranchait avec le moule culturel de cette époque. Tout d’abord, il appela cette femme depuis l’endroit où elle se trouvait, (au fond de la pièce), et lui demanda de venir sur le devant, vers l’emplacement des hommes (le devant de la pièce). Il interrompit l’enseignement de la Parole de Dieu (le moment le plus sacré dans la vie Juive), pour s’occuper d’une femme.

Deuxièmement, Jésus fit une entorse à sa culture pour lui parler. L’écrivain juif Alfred Eidersheim a écrit qu’il y avait des rabbins à l’époque qui priaient chaque jour : « Je te remercie, ô Dieu, de ce que je ne suis né ni Gentil, ni chien, ni femme ». N’est-ce pas là une prière surprenante ? (Avez-vous noté l’ordre des mots ?) Sans aucun doute, tout le monde a été choqué quand Jésus s’est adressé à cette femme.

Jésus fit une troisième fois entorse à sa culture : Il imposa les mains à cette femme. Eidersheim explique qu’au temps de Jésus, certains Pharisiens étaient appelés « les Pharisiens noirs et bleus ». Pourquoi ? Parce qu’ils étaient si stricts dans leur façon d’observer la Loi, qu’ils ne regardaient même pas les femmes. S’ils sentaient qu’une femme allait croiser leur chemin, ils fermaient les yeux très fort et marchaient droit devant. Quelquefois, ils se cognaient dans le mur, ou tombaient sur un char à bœufs et se faisaient des bleus. Ici, au contraire de l’exemple des « Pharisiens noirs et bleus », Jésus imposa les mains à une femme.

Quatrièmement, Jésus affirmait sa valeur dans la société. Ces hommes dans la synagogue pensaient probablement, Que fait-elle ici ? Que fait-il ? Il la touche. Regardez ce qu’il fait dans le lieu saint de Dieu.

Jésus connaissait leurs cœurs et leur dit, « Est-ce que chacun de vous, le jour du sabbat, ne détache pas de la crèche son bœuf ou son âne pour le mener boire ? (Luc 13 :15).

Tous savaient qu’ils transgressaient le sabbat en donnant à boire à leurs bêtes.

Jésus continua, « Cette femme a bien plus de valeur qu’aucun de vos animaux. Cette femme n’est pas un animal ; elle est une ‘fille d’Abraham’ » (Luc 13 :16). En disant ces mots, Il la restaura dans une bonne posture.

Cet épisode est particulièrement important car Jésus a volontairement risqué sa vie pour une femme. Il a humilié ses opposants dans leur propre synagogue en exerçant un ministère de sensibilité, de gentillesse et de pitié envers une femme. C’est pour cet acte de gentillesse et d’amour divin, et pour beaucoup d’autres dans ce genre, que ces hommes l’ont envoyé à la Croix.

JESUS LES SOUTENAIT

Jésus a fait savoir aux femmes qu’elles étaient intelligentes et intrinsèquement dignes de l’amour de Dieu et de son attention. Pas une seule fois dans les quatre évangiles, il n’a rabaissé une femme. J’aimerais pouvoir dire que je n’ai jamais raconté de plaisanterie qui tournait en ridicule une femme, regardé une femme d’une manière inappropriée, ou jamais dit à une femme, « c’est une affaire d’homme, ne t’en mêle pas ». La plupart des hommes, à un moment de leur vie, ont rabaissé les femmes. Mais Jésus ne l’a jamais fait. Depuis les premiers jours de sa vie, jusqu’au moment où il est monté au ciel, Jésus a eu de l’estime pour les femmes et les a soutenues.

Jésus était sensible aux handicaps sociaux et religieux que devaient surmonter les femmes, et il a soulagé ces fardeaux

Dans Luc 1 et 2, Luc rapporte la naissance et les premiers jours de la vie de Jésus. Dans la culture Pakistanaise et Afghane (et au Moyen Orient), quand un enfant mâle naît, les hommes se rassemblent autour du père. La mère a fait tout le travail difficile, mais les hommes congratulent le père et disent « Mashallah. Dieu soit béni, Tu y es arrivé. Aslanim, mon lion ».

Mais qu’arrive-t-il si c’est une fille ? Les femmes se rassemblent autour de la mère et disent « Pauvre de toi, tu auras plus de chance la prochaine fois ! »

Traditionnellement, dans la plus grande partie du monde, on dit qu’un fils est le produit naturel de la vigueur de son père, mais qu’une fille est de la faute de la mère. Cependant, dans l’histoire de la naissance de Jésus et dans ses premiers jours, Marie a reçu autant, voire plus de reconnaissance que Joseph. Joseph s’est quasiment effacé au second plan. C’est Marie qui a été le centre de ce merveilleux événement.

A la présentation de Jésus au temple, Anne la prophétesse tenait la place centrale (Luc 2 :36-38). La Parole de Dieu lui reconnaît sa vie de sainteté, de jeûne et de prière.

Au douzième anniversaire de Jésus, Joseph et Marie l’ont emmené au temple à Jérusalem (Luc 2 : 41-52). C’était la bar mitzvah de Jésus (il devenait un fils de l’Alliance, un homme aux yeux de la Loi juive. Il n’avait plus à obéir à aucune femme pour le reste de sa vie. Mais quand Joseph et Marie sont retournés à la maison, ils se sont rendus compte que Jésus n’était pas avec le reste de la famille. Ils sont retournés précipitamment à Jérusalem et ont trouvé Jésus dans le temple. Il discutait avec des docteurs de la Loi dans le style de débat courant à cette époque. Marie a dit à Jésus, « Où étais-tu ? Nous t’avons cherché avec angoisse » (verset 48).

Jésus (maintenant un fils de l’Alliance, un homme) n’avait qu’à se tourner vers sa mère et dire, « Femme, laisse moi tranquille ». Au lieu de ça, il dit avec beaucoup d’amour et de respect, « Ne saviez-vous pas qu’il faut que je m’occupe des affaires de mon Père ? (verset 49).

Jésus s’est souvent écarté de sa route pour rendre hommage aux femmes comme des exemples de foi. Jésus alla à la maison de Simon le Pharisien (Luc 7 :36-50). Il y avait des tables au centre et des sièges autour de la table. Les hommes importants de la ville (les invités de marque de Simon), étaient installés sur ces sièges, mangeant à la table. Mais il y avait à table une personne qui ne mangeait pas, le maître, l’invité d’honneur. Il n’avait pas eu de quoi se laver, ses pieds et ses mains étaient encore sales. S’il touchait la table, il l’aurait rendue sale pour tout le monde.

Le repas continua. Soudain, une femme des rues mal famées arriva à ce banquet. Elle s’agenouilla, pleura sur les pieds de Jésus, puis dénoua ses cheveux et sécha les pieds avec. Puis elle versa du parfum sur les pieds de Jésus. C’était une scène choquante. Chaque homme autour de la table savait quelle sorte de femme c’était. Tout le monde avait vu cette scène scandaleuse et attendait pour voir ce que Jésus ferait pour montrer à cette femme pécheresse combien il était saint. Simon pensa : regardez comment cette femme touche Jésus et comment elle se comporte dans la présence d’hommes de bien. Nous avons invité cet enseignant pour voir de nos yeux s’il est vraiment un Enseignant de Dieu. Maintenant nous sommes sûrs qu’il est un imposteur. S’il était de Dieu, il saurait quel genre de femme elle est. Il ne lui permettrait pas de faire ce qu’elle fait. (verset 39).

Du point de vue Moyen-oriental, cela est une scène absolument inconcevable. Il y a deux choses qui ne vont pas. La première est que l’hôte (Simon) a délibérément insulté son invité. Il a intentionnellement laissé Jésus, son invité d’honneur, sans pouvoir se laver afin de l’humilier et de lui montrer combien Simon et ses amis lui étaient supérieurs. Les hôtes du Moyen Orient n’insultent jamais leurs invités. Ils sortent tout ce qu’ils ont de mieux pour le partager avec leurs invités, même si ce n’est que du pain et de l’eau, et même si ça les laisse sans le sou.

Ma femme et moi avons rendu visite à des gens à Beyrouth, au Liban. Nous étions avec des amis, et la dame de cette famille montrait à ma femme Ruth de magnifiques pièces de dentelle qu’elle avait crochetées pour la table. J’ai dit « Oh, elles sont magnifiques. Elles sont si belles. » Aussitôt que les mots étaient sortis de ma bouche, je savais que j’avais mal agi. Quand nous sommes partis, ce soir-là, notre hôtesse se tenait là avec un petit paquet dans les mains. Elle l’offrit à Ruth, et à l’intérieur, il y avait deux de ces magnifiques dentelles que j’avais dit avoir trouvées si belles. J’étais l’invité, et elle voulait m’honorer. A chaque fois que je les regarde, je me sens tellement embarrassé et honteux, parce que j’ai fait quelque chose qu’aucun invité moyen oriental n’aurait fait.

Simon avait fait ce qu’aucun hôte moyen oriental ne ferait. Mais Jésus fit quelque chose dans ce passage qu’aucun invité du Moyen Orient ne ferait non plus ; Il critiqua son hôte. Jésus se leva, regarda la femme, et parla à Simon. Jésus tourna le dos à son hôte devant tous les hommes présents à ce banquet. Regardant la femme avec compassion, Jésus fit des reproches à Simon, en lui disant, « Tu m’as traité avec mépris depuis que je suis entré chez toi. Tu n’as pas envoyé de serviteur pour me laver les mains et les pieds. Tu ne m’as même pas donné d’eau pour que je me lave les mains et les pieds. Mais cette femme n’a cessé de me laver les pieds avec ses larmes depuis le moment où elle est entrée. Elle a fait ce que tu aurais dû faire, et elle, et non pas toi, repartira justifiée. (Luc 7 :44-50).

Luc 10 parle de Jésus allant à la maison de Marie et Marthe pour prendre du repos. Marthe s’affairait dans la maison, ce qui est typique de la femme moyen-orientale. Elle voulait dresser la meilleure table possible pour Jésus. Et comme elle était fatiguée de travailler, elle s’agaça après sa sœur, Marie, qui était assise et écoutait Jésus. Le message de Jésus à Marthe était « Viens t’asseoir une minute. La chose la plus importante dans la vie n’est pas la cuisine. Dieu ne t’a pas créée juste pour servir aux tables. Les scribes et les Pharisiens ne sont pas les seuls à avoir le droit de connaître la Parole de Dieu. Toi, Marthe, et toutes les femmes comme toi, avez aussi le même droit ». (versets 41,42).

Plusieurs fois, Jésus a raconté des paraboles au sujet des femmes, et toujours, il a élevé leur statut. Dans Luc 15 se trouve la parabole de la femme qui a perdu sa drachme. Quel genre de femme était-elle ? Était-elle la femme stupide qui ne pouvait pas faire attention à son argent ? Non, elle était cette femme intelligente et pleine de ressources qui avait allumé des lampes.

Dans les maisons du Moyen Orient au temps de Jésus, les fenêtres étaient près du plafond, pour garder l’intérieur sombre et frais. Elle alluma la lampe et regarda partout pour chercher sa pièce, jusqu’à ce qu’elle la trouve, parce qu’elle faisait partie de sa dot.

Dans Luc 21 ; Jésus et ses disciples étaient dans le temple. Les disciples regardaient les gens riches déposer leurs sacs d’or dans le tronc. Soudain Jésus dit : « Avez-vous vu ça ? ».

Ils demandèrent, « Quoi ? Y-a-t-il eu quelqu’un avec un gros sac plein d’argent que nous ayons manqué ? »

Jésus répondit « Non, avez-vous vu cette pauvre veuve ? »

Les disciples répondirent, « Oui, nous l’avons vue. Elle a seulement mis dans l’offrande deux petites pièces ».

Jésus dit, « Vous ne comprenez pas. Vous n’avez pas vraiment pas saisi, n’est-ce pas ? Les autres ont donné leur superflu, mais elle a donné tout ce qu’elle avait ».

Une veuve anonyme est devenue un exemple de la générosité que Dieu attend de nous tous.

Au contraire de certains comportements de notre époque, Jésus n’exploite jamais les femmes. Il est celui qui ose parler ouvertement avec une femme au puits, dans Jean 4. Il est allé à l’encontre de toutes les normes de sa culture en faisant cela. Et pourtant, la femme, même quand elle a été démasquée pour ce qu’elle était (une femme aux multiples mariages et une vie sordide) n’a jamais été menacée. Jésus ne l’a jamais humiliée. Il l’a simplement sortie de sa souillure et l’a gentiment revêtue de la justice de son Père Céleste.

Les disciples de Jésus revinrent aux puits et trouvèrent leur honorable maître parlant avec cette femme. Jean raconte, «Toutefois, aucun ne dit : Que demandes-tu ? ou De quoi parles-tu avec elle ? » (traduction la Colombe). Pourquoi n’ont-ils pas demandé ? Parce que Jésus se tient là, parfaitement viril, parfaitement assuré de son sens de la virilité, et n’ayant pas ce besoin de rabaisser les femmes pour se prouver qu’il est un homme.

Jésus n’a jamais intimidé ou menacé une femme, et il n’a jamais été menacé ou intimidé par une femme. Avec Jésus il n’y avait ni regard équivoque, ni plaisanterie grossière. Il n’avait rien à prouver, parce qu’il était un homme à 100%.

C’est pourquoi aussi bien les hommes que les femmes étaient également attirés par Jésus ; Jésus élevait et soutenait chaque femme qui venait à lui. Les femmes trouvaient en lui ce qu’elles auraient aimé trouver en tout homme. Et les hommes voyaient en lui l’homme qu’ils devraient être.
Pr.Doug Clark est directeur de région pour le Moyen Orient et l’Afrique du Nord de la mission des Assemblées de Dieu Américaines.

FEMME , JE T’ENCOURAGE À MARCHER PAR LA FOI

Femme, je t’encourage à marcher par la foi …..

… pour vivre une VIE de VICTOIRE !
J’aime ce chant qui dit : « Le Dieu de victoire habite en moi, le Dieu de victoire habite en moi. Je marche non par la vue, mais par la foi ; le Dieu de victoire habite en moi ».

Ce n’est pas facile de marcher par la foi quand les problèmes t’accablent, quand tu as de nombreuses factures à payer et qu’au beau milieu du mois tu n’as plus assez d’argent sur ton compte bancaire.

La bonne nouvelle c’est que l’or et l’argent appartiennent à ton Père Céleste et par la foi tu reçois cette révélation qu’il met sur ton compte céleste tout ce dont tu as besoin au quotidien.

Il est écrit dans le Psaume 37 au verset 4 : « Fais de l’Eternel tes délices, il te donnera ce que ton cœur désire ». Il s’agit ici d’une promesse conditionnelle. En effet, une fois que tu as fais de l’Eternel tes délices, il te suffit d’avoir la foi et de réclamer chaque jour dans ta prière que Dieu accomplisse sa promesse dans ta vie afin de vivre de façon surnaturelle.

Dieu ne connaît pas la crise. Ses réserves sont inépuisables. Tu es sa fille bien-aimée et il veut te combler de toutes sortes de bénédictions.

Je t’invite à expérimenter la marche par la foi pour remporter des victoires au quotidien. Dieu est le même hier, aujourd’hui et éternellement. Il réalisera pour toi toutes ses promesses pour sa seule gloire. Alors, je t’invite à croire simplement ce que Dieu te dit et tu verras des miracles s’accomplir dans ta vie.

Si tu veux ton miracle aujourd’hui, fais de l’Eternel tes délices afin de lui permettre de te bénir au-delà de ce que tu espères. « Recommande ton sort à l’Eternel, mets en lui ta confiance, et il agira » nous dit le Psaume 37 au verset 5.

Ma prière est que le Saint-Esprit t’aide à faire ce pas de foi qui te rendra victorieuse sur les circonstances de ta vie. Notre Père Céleste te rappelle ce qui est écrit dans Jean 11 au verset 40 : « Ne t’ai-je pas dit que si tu crois tu verras la gloire de Dieu ? »
Dominique Dumond